En 2017, à la mort de son père, Omar Sow prend la tête du groupe CSE, l'un des plus gros noms du BTP sénégalais — une entreprise alors lourdement endettée, aux arriérés empilés et à la trésorerie à sec.
Fils aîné, il hérite moins d'une fortune que d'un mandat de redressement : sanctuariser les salaires, renégocier les dettes ligne par ligne, se replier hors des pays trop instables, puis rebâtir la capacité de financement du groupe brique après brique.
